J’ai sorti Dignity of Labour le 7 février 1999, comme police de titrage et de lettrage à l’esthétique techno, avec un seul style. Elle était influencée par les polices des années 1960 inspirées du MICR, comme Data ’70 et Westminster, mais j’ai poussé ces idées dans une direction plus exagérée et décorative. Les formes des lettres étaient très ornementées, avec des détails destinés à accentuer l’impression de complexité et d’excès. Le nom venait de The Dignity of Labour, une parution de 1979 de The Human League, ce qui correspondait au lien de la police avec la culture de la musique électronique.
Même si le dessin était entièrement en capitales, la première version comportait des variantes placées aux emplacements des minuscules. Le 9 mai 2012, j’ai sorti une révision qui corrigeait des problèmes de tracés vectoriels et d’alignement, remplaçait l’approche et le crénage, et ajoutait des classes de crénage. Lors de cette mise à jour, j’ai aussi enrichi la ponctuation et les symboles, élargi la prise en charge des langues et supprimé le jeu de variantes placé aux emplacements des minuscules.
La police a toujours été conçue pour le titrage et le lettrage, en particulier dans l’esthétique techno et électronique qui entourait le tournant du millénaire. Je l’ai publiée sous une licence gratuite autorisant l’utilisation commerciale, puis je l’ai placée dans le domaine public en avril 2024. Je ne l’ai pas vue utilisée dans des projets marquants, mais elle reste l’une de mes expériences les plus ornementées dans le registre du lettrage inspiré de l’informatique.